Tout cela est arrivé si vite, tu me racontais tes délires et l'instant d'après tu partais sans me dire à Dieu. J'imagine que du haut de ton nuage tu peux encore voir les larmes coulées de mes yeux, bien qu'une longue année se soit écoulée je garde toujours de toi ce souvenir. Je regrette que ce soit le plus récent, je voudrais comprendre pourquoi c'est le plus claire... Pardonne-moi mais je voudrais tellement oublier ce jour où ils nous ont brisés. Je te revoie dans mes bras, je ressens encore le froid envahir ton corps et je me souviens du voile rouge qui ruisselait sur le bitume, mais je ne me rappel pas avoir vu les pompiers ni même entendu les sirènes de l'ambulance que j'avais appelé depuis quelques heures. Tu sais, dans mes souvenirs tout c'est passés si vite, par contre personne ne s'est pressé, toute l'aide qui nous a été accordée est celle des pompes funèbres qui ont été payé pour te mettre à l'abri des regards, ah oui j'oublié... il y a également eu les services de la ville qui sont venus nettoyés après ton départ. Beaucoup de personnes ont réagis à ce qui t'étais arrivé tu sais, par contre aucun d'eux n'a prononcé ton nom, sans doute ne l'ont-il pas retenus malgré tout ce que j'ai fais pour ta mémoire et les heures que j'ai passé à quémander pour aménager ta dernière demeure. Aucun d'eux n'a montré du chagrin à ton sujet, je pensais que t'étais plutôt apprécié dans le quartier et j'avoue que j'ai du mal à comprendre. J'ai réussi à en faire venir certain pour assister à ton dernier jour sur terre, et là encore, je souffre de te le dire mais personne n'a versé de larme, où peut-être cette fille... à moins qu'elle n'ait eue une poussière dans l'½il. Je m'excuse de ne pas avoir pu t'apporter un bouquet de fleur digne de ce nom, il est vraie que j'aurais pu en cueillir dans le jardin de la voisine, mais je savais que tu ne l'aurais pas souhaité.
Tu sais aujourd'hui ma seule satisfaction est de savoir que tu ne pleureras plus jamais là où tu es, je prie chaque jour le seigneur pour qu'il prenne soin de toi, saches que tu me manques énormément. Bien que je te souhaite le meilleur, je me demande tout de même ce que tu deviens, si ta situation c'est améliorée et comment c'est de l'autre coté... même si je ne suis pas pressé de partir j'aimerais que tu me fasses signe de temps en temps et que tu me dises que les choses pourront s'améliorer pour moi aussi.
Depuis ton départ les choses n'ont pas beaucoup changé ici, où que je vais les nuages gris s'abattent sur moi. Ça fais déjà quelques semaines que je n'ai pas vu le soleil, en fait si tout ce passe bien pour toi accepte de partager avec moi un peu de ce bonheur car les choses ne s'améliorent pas ici... même nos anciens amis disent que tu es un lâche, simplement parce que tu es partis trop tôt. Je leurs ai pourtant expliqué que c'était un accident et que les bons partent souvent plutôt, ce n'était qu'un malheureux accident, mais à dire vrai je commence à en douter, je t'en pris aide moi à mieux comprendre.
Parfois je t'entends pleurer, je ressens ton souffle et maintenant je n'arrive plus à fermer l'½il de la nuit... est-ce qu'il t'arrive de m'en vouloir ? Il est vrai que les choses n'auraient pas dû se passer ainsi, ce qui t'es arrivé m'était peut-être réservé ? Je ne sais plus quoi faire, je ne sais plus quoi penser, je traverse actuellement une phase difficile, je ne vois plus le jour et je ne dors plus, dehors... dehors c'est le chaos et ici il n'y a que moi.
Je ne voudrais pas nuire à qui que ce soit mais la douleur qui est en moi est si forte que j'ai besoin de maudire quelqu'un pour ce qui t'es arrivé, je ne suis pas du genre à juger mais ça ne devais pas finir ainsi, non pas pour toi. Ni toi, ni moi n'avions demandé à naître et surtout pas dans cet endroit, ce lieu est corrompu, les gens qui y vivent, ceux qui nous entoure sont tous des hypocrites.
Je peux m'en rendre compte, c'est assez marrant je dois dire, car j'ai toujours pensé que de nous deux c'était toi le plus chanceux. Peut-être n'ai-je pas eu tord car à présent que je suis seul je me rends compte à quel point ce monde peut-être laid, alors que toi tu as été rappelé, j'imagine que ta vie est meilleure.
Si tu étais encore avec moi tu me dirais de ne pas me laisser aller ainsi car se plaindre et laisser couler des larmes n'aide pas à arranger les choses. Je t'aurais sans doute écouté mais puisque tu n'es plus là... aucune honte ne m'empêchera d'exprimer mon chagrin. Tu sais aujourd'hui je ne peux plus lutter, personne n'essaye de retenir mes larmes ni même de resorber ma peine. Je vois sur mes mains le même voile rouge qui émané de ton corps l'an passé, j'ai également très froid alors qu'il fait 40° à l'ombre, tu sais que je t'avais promis qu'on se reverrait très tard... et bien le destin a fait de ma promesse un mensonge.
Tu sais aujourd'hui ma seule satisfaction est de savoir que tu ne pleureras plus jamais là où tu es, je prie chaque jour le seigneur pour qu'il prenne soin de toi, saches que tu me manques énormément. Bien que je te souhaite le meilleur, je me demande tout de même ce que tu deviens, si ta situation c'est améliorée et comment c'est de l'autre coté... même si je ne suis pas pressé de partir j'aimerais que tu me fasses signe de temps en temps et que tu me dises que les choses pourront s'améliorer pour moi aussi.
Depuis ton départ les choses n'ont pas beaucoup changé ici, où que je vais les nuages gris s'abattent sur moi. Ça fais déjà quelques semaines que je n'ai pas vu le soleil, en fait si tout ce passe bien pour toi accepte de partager avec moi un peu de ce bonheur car les choses ne s'améliorent pas ici... même nos anciens amis disent que tu es un lâche, simplement parce que tu es partis trop tôt. Je leurs ai pourtant expliqué que c'était un accident et que les bons partent souvent plutôt, ce n'était qu'un malheureux accident, mais à dire vrai je commence à en douter, je t'en pris aide moi à mieux comprendre.
Parfois je t'entends pleurer, je ressens ton souffle et maintenant je n'arrive plus à fermer l'½il de la nuit... est-ce qu'il t'arrive de m'en vouloir ? Il est vrai que les choses n'auraient pas dû se passer ainsi, ce qui t'es arrivé m'était peut-être réservé ? Je ne sais plus quoi faire, je ne sais plus quoi penser, je traverse actuellement une phase difficile, je ne vois plus le jour et je ne dors plus, dehors... dehors c'est le chaos et ici il n'y a que moi.
Je ne voudrais pas nuire à qui que ce soit mais la douleur qui est en moi est si forte que j'ai besoin de maudire quelqu'un pour ce qui t'es arrivé, je ne suis pas du genre à juger mais ça ne devais pas finir ainsi, non pas pour toi. Ni toi, ni moi n'avions demandé à naître et surtout pas dans cet endroit, ce lieu est corrompu, les gens qui y vivent, ceux qui nous entoure sont tous des hypocrites.
Je peux m'en rendre compte, c'est assez marrant je dois dire, car j'ai toujours pensé que de nous deux c'était toi le plus chanceux. Peut-être n'ai-je pas eu tord car à présent que je suis seul je me rends compte à quel point ce monde peut-être laid, alors que toi tu as été rappelé, j'imagine que ta vie est meilleure.
Si tu étais encore avec moi tu me dirais de ne pas me laisser aller ainsi car se plaindre et laisser couler des larmes n'aide pas à arranger les choses. Je t'aurais sans doute écouté mais puisque tu n'es plus là... aucune honte ne m'empêchera d'exprimer mon chagrin. Tu sais aujourd'hui je ne peux plus lutter, personne n'essaye de retenir mes larmes ni même de resorber ma peine. Je vois sur mes mains le même voile rouge qui émané de ton corps l'an passé, j'ai également très froid alors qu'il fait 40° à l'ombre, tu sais que je t'avais promis qu'on se reverrait très tard... et bien le destin a fait de ma promesse un mensonge.